L’expatriation d’un salarié à l’étranger

Actuellement, le nombre des salariés travaillant en dehors de leurs pays d’origine, que ce soit à titre définitif ou temporaire, augmente de plus en plus. Étant donné que les législations rattachées à ce genre de situation sont plus ou moins compliquées, il est nécessaire de connaitre les étapes y afférentes.

Généralités sur le salarié expatrié à l’étranger

L’expatriation concerne tout individu qui est tenu de partir et de séjourner dans un pays étranger. Le plus souvent, le choix d’une nouvelle destination peut être dû à la poursuite d’une étude, mais le plus souvent il est d’ordre professionnel. Dans ce dernier cas, l’intéressé possède un statut d’expatrié qui est normalement attribué pour un séjour supérieur à deux ans.

Le salarié est recruté particulièrement ou est envoyé par son employeur pour exercer son activité à l’extérieur. Il ne possède qu’un seul contrat qui est soit régi par la législation française, soit par les lois en vigueur dans le pays où le sujet exerce ses fonctions.

Travailler ailleurs que son pays natal exige de connaitre toutes les informations qui touchent le pays d’accueil. Pour la protection sociale, il faut se renseigner auprès de la caisse primaire d’assurance maladie et du centre des liaisons européennes et Internationales de sécurité sociale ou CLEISS. En ce qui concerne les offres et emplois à l’étranger, il faut faire appel au pôle emploi international.

Les couvertures santés à choisir pour une expatriation

Par opposition au détachement, l’expatriation est définie par un non-rattachement à la sécurité sociale française. En effet, le travailleur expatrié est tenu de cotiser au sein du régime du pays de résidence. Comme il travaille pour l’organisme le recevant et qui est d’ailleurs celui qui le paie, il n’est plus considéré comme un personnel de sa société d’origine.

D’un point de vue fiscal, la personne concernée n’équivaut plus à un résident fiscal en France d’où une baisse de couvertures chômage et maladie. Il est quand même possible de garder son ancienne garantie en souscrivant à la sécurité sociale des Français de l’étranger ou CFE. Pour celle-ci, la prise en charge des frais médicaux est calculée sur la base de l’échelle de la SSF. C’est la raison pour laquelle il est recommandé d’adhérer à un organisme de prévoyance complémentaire. Cette option peut vraiment servir lorsque le salarié tombe malade dans le pays étranger.

L’assurance santé privée connue également sous le nom d’assurance « au 1er euro » est également une solution qui peut être adoptée.

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