Durée de cotisation et retraite

Au cours d’une activité professionnelle, il est plus que nécessaire de songer à la retraite. Les cotisations auprès de la caisse de retraite se font justement dans cette optique. Pour définir le montant de la pension, la durée de souscription à une assurance est un facteur important.

Qu’entend-on par « durée d’assurance » ?

C’est l’ensemble des trimestres qui offrent la possibilité de bénéficier de la pension de retraite du régime général de la sécurité sociale. Elle est constituée par les périodes assimilées, celles d’assurance ainsi que toutes les situations qui permettent d’avoir droit à une majoration de trimestres. D’un côté, elle permet d’évaluer le droit de disposer d’une pension à taux plein sans atteindre l’âge légal requis. De l’autre, elle permet de calculer le montant de la pension.

Il faut savoir que la durée d’assurance pour le taux plein est considérée tous régimes confondus. Ceci, que ce soit pour la sécu ou un organisme complémentaire auprès duquel une cotisation s’est faite. Par contre, celle utilisée pour calculer la pension est prise en compte seulement au régime général.

Période pendant laquelle vous avez cotisé

La cotisation auprès de l’assurance vieillesse de la sécurité sociale se fait par un individu dès qu’il exerce une profession. Il faut tout de même avoir versé des sommes sur la base d’un salaire annuel minimum pour qu’une période soit reconnue.

De ce fait, pour toute activité professionnelle entreprise depuis 1972, il faut avoir collecté un revenu annuel supérieur ou égal au montant du SMIC. Le chiffre prévu pour chaque année de travail est multiplié par 200 heures.

En 2011, par exemple, il faut toucher un revenu annuel d’au moins 1 800 € pour valider un trimestre d’assurance. Si cette somme est perçue deux fois, deux trimestres peuvent être validés et ainsi de suite.

Pour cette même année, il faut avoir perçu une recette annuelle qui ne peut être en dessous du montant trimestriel de l’allocation destinée aux travailleurs âgés. Cette dernière est fixée au début de chaque année durant laquelle l’intéressé a travaillé.

Les trimestres rachetés permettent aussi de confirmer une période d’assurance. C’est aussi le cas pour les congés pendant lesquelles le salarié n’a pas cotisé et les cotisations arriérées.

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Certains jours où vous n’avez pas travaillé, comptent dans la période d’assurance

Il y a des cas om un individu a temporairement cessé son activité professionnelle. Ces phases sont tout de même assimilées à des périodes d’assurance :
- Temps de maladie indemnisé (un trimestre validé pour chaque période de 60 jours d’indemnisation) ;
- en cas d’invalidité (un trimestre validé pour chaque trimestre civil au cours duquel la pension d’invalidité a été versée) ;
- les périodes indemnisées, pour cause d’accident du travail, au titre de l’incapacité temporaire ou ayant entraîné le versement d’une rente pour incapacité permanente au moins égale à 66 % ;
- le service militaire ;
- en cas de maternité (un trimestre validé durant le trimestre civil au cours duquel est survenu l’accouchement).

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